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    Écoutez "Je suis de trop …"

    sur Amazon Music… 

     

    Paroles de la chanson Je suis de trop ici par Françoise Hardy…( Celle qui fut mon Idole…)

    Biche aux abois qui passe
    Elle a tout pour que l'on veuille l'apprivoiser
    La beauté et la grâce
    Elle a tout pour elle et moi je ne peux pas lutter
    Pas besoin de préavis
    Ni de points sur les i
    Un seul regard a suffi
    J'ai compris

    Sensible et réfractaire
    Tu as tout pour que l'on cherche à t'attirer
    Le charisme, le mystère
    Tu as tout pour toi: comment pourrait-elle résister?
    Le charme de l'inédit

    L'attrait de l'interdit
    Ont fait le reste, moi je suis de trop ici

    Le soir descend, si triste, si noir
    Je vais tomber sans bruit
    Tout au fond de la nuit

    Je pars, tu perds la mémoire, cauchemar
    Du voile qui se déchire
    Impression de mourir...

    Ça crève tous les yeux

    Le courant magique qui passe entre vous deux
    Et j'attise le feu
    Malgré moi, je rends vos jeux un peu plus dangereux
    Être intruse dans ta vie
    Je refuse, j'ai envie
    De disparaître car je suis de trop ici

    Le soir s'étend trop vite trou noir
    Je suis tombée sans bruit, tout au fond de la nuit

    Tu pars , je perds tout espoir

    Qu'y faire ?
    Qui parle de souffrir?
    Quand je me sens mourir...
    Y'a quelque chose dans l'air
    Quelque chose de trouble m'empêche de respirer
    Me prive de lumière
    Quelque chose, quelqu'un

    Soudain mon miroir s'est brisé:
    Une faute d'harmonie
    Pour qu'une autre mélodie se mette en place

     

    Oui je suis de trop ici...


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  • Pause indéterminée

     

    Bisous et belles fêtes à vous

    Ainsi que par avance

    Tous mes meilleurs voeux 

    Pour l'an à venir ♥ Bisous ♥

    A très bientôt... Pensées...

     

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  • Tout un monde à revoir...

    Venez vite, gens de ce monde

    Marchons retrouver la lumière

    Nous devons nettoyer cette terre

    Que l'injustice a trop flétrie

    Arrachons les herbes malades

    Jardinage 

    Le temps est juste propice.

    Semons l'amour, plutôt que les supplices 

     Plantons des arbres de  paix

    Nous en récolterons les fruits 

    Qui nourrissent

    Tout un monde à revoir...

    Un monde juste ne sera possible

    Que sur une terre sans immondices 

    Sous nos yeux, chaque jour

    La misère est grandissante

    Il y germe, il y pousse

    Les maux de l'existence

    Coeur brisé

    Je pensais naïvement 

      Que tous les hommes étaient frères 

    Pourquoi, ces inlassables guerres ?

    Pour une chasse au pouvoir

    De quelques ignares d’amour

    Clamant de faux mots d’espoir 

    Couvrant de bleus indélébiles

    Leurs innocentes victimes

    Épinglé sur Belle 

    Vidons le vice de nos âmes 

    Semons l’amour plutôt que les erreurs

    Répandons les graines de la bonté

     Plantons des arbres qui fleurissent

    Soyons amis ou soyons frères

    Chassons ce mal qui blesse des coeurs Coeur brisé


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  • Quand l'ignorance et la haine ne seront plus...

    La violence, alors, s'apaisera

    N'imitez jamais rien des barbares

    Un lion copiant un lion

    Ne peut être qu'un singe

    Victor Hugo

    Hommage à Samuel Paty...


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  • Mon plumier était de carton bouilli

    Peint et gravé de fleurs

    Moi, je le trouvais très joli 

    Je n’enviais pas ceux des plus riches

     

    Comme j’aimais le bruit des pages

    Des livres neufs, qui craquaient

    Recouverts par maman

    D’ancien  papier d’emballage 

    Afin qu’ils ne s écornent pas

     

    Mon frère rangeait soigneusement

    Ses précieuses billes de terre

    Dans un vieux chiffon gris 

    Cousu au mieux par ma mère

     

    On ne manquait jamais de saluer

    Ce grand Monsieur "l’instituteur"

    Il était droit dans sa blouse grise

    Mais nous répondait toujours 

    Hochant la tête et bienveillant

     

     

    Son bureau  trônait

    Au premier rang

    Tenant  sa baguette en main 

    Pour taper les doigts des vilains

     

    A la maternelle

    Nous apprenions les rondes

    A la grande école 

    Il fallait réciter, l’histoire du monde

    J’aimais moins la géographie 

    Elle orientait  pourtant nos esprits

     

    Puis il fallait sortir nos plumiers

    De même que le cahier de dictées

    Je cite et vous écrivez

    Trempez doucement vos plumes

    Dans vos godets de porcelaine

    Emplis d’encre violette

    Sentez-vous encore, ces effluves ?

     

    Elle respirait le bien savoir

    Le plancher de bois ciré

    Elle était notre terrain d’envol

    On ne pouvait que suivre sa piste

    Avant, c’était ça 

    « L’école de France »


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  • Proverbe et histoire d'âne.

    Je suis l’âne, souvent, le mal aimé

    On me dit têtu comme une bourrique

    Personne, comme moi

    Ne peut porter tant de poids 

    Proverbe et histoire d'âne.

     C’est vrai que je prends mes aises

    A quoi sert d’aller trop vite

    Si on ne rattrape jamais le temps

    Pourquoi toujours, courir après ?

    Qu’on me laisse glaner en paix

    Que l’on préserve ma liberté 

    Proverbe et histoire d'âne. 

    Quelques éternels m’appellent

    «Le bourriquot » 

    Par jalousie, les envieux   

    Parce que « je suis fort et beau »

    Proverbe et histoire d'âne.

    Laissez-moi donc, trotter ma vie

    Je sais, plus que vous, porter les colis

    Dont nul autre ne voudra comme croix  

    Je suis aimé tel que je suis 

    Je suis l’âne, pas si balourd  

    Si certains aiment à se moquer 

    Moi j’ai plein d’herbe à brouter 

    Tant d’amour à recevoir et donner 

    J’avance sans besoin d’être dressé. 

    Je suis celui, qui se moque des orages

    Tant de gens, aiment à me parler 

    J’ai les câlins des enfants sages.

    Proverbe et histoire d'âne. 

    Je suis l’âne au beau bonnet

    J’avance lentement, mais sans tomber

    Lorsqu’il est temps de se reposer

    Je rejoins mon étable, sans me presser

    Vous savez, si je le voulais

    J’aurais des mille aventures à conter 

    Plus tard, qui sait ?

    Proverbe et histoire d'âne.

    J'en tire une morale:

    La vie étant un court passage

    Marchons-y donc, tranquille

    Sans heurts et toujours sages 

    On peut être heureux, de peu de billes…


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  • Ils amputent nos villages de leur école

    La pompe à fric joue son rôle

    Elle expatrie nos enfants sages

    Leurs maîtres, sont bazardés au Pôle...


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  • Il pousse toujours des racines,

    Au gré de mes ruisseaux

    Ou naviguent  des bateaux de papier

    Tout en suivant les courants d' eau 

    Quand l’enfance s’enracine

     Des regrets restent cachés

     Sous de très vieilles pierres usées
    Il en sort quelques mots muets
    Dans le silence ou ils sont restés

    Quand l’enfance s’enracine

    Il y résiste des amours vécus
    De belles amitiés cultivées
    Les graines d’un monde parfait
    Ensemencés dans cette cour de nos été Quand l’enfance s’enracine
    Mes souches, résistent encore
    Accrochés aux pierres grises

    Des larmes, des joies, y persistent

    Au gré de coeurs qui balancent

    Nos éclats de rire ressemblaient à des volées

    Loin de mauvais oiseaux de passage 

    Quand l’enfance s’enracine

    Elles se cramponnent toujours nos origines

    Elles s’agrippent, incontournables

    Par quelques mots, gravés sur les arbres

    De cette cour, d’un jardin intime

    Quand l’enfance s’enracine

    Personne n’y changera rien

    Nous ne sommes que des humains

    L’encre du temps, met des siècles à sécher

    Le monde conjugue  tout à l’imparfait

    Les hommes ont bien du mal à tourner

    Quand l’enfance s’enracine

    Nul ne croit plus aux éléphants roses

    Ils se confinent dans une jungle

    D’un non droit sauvage et morose

    Incapables de réciter

    Le présent du verbe "aimer"

    Quand l’enfance s’enracine


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  • En tout honneur

    Honorable « Monsieur De la Fontaine »

    Qui donc n’aime pas le chant des cigales ?

    Alors que la fourmi pénètre nos foyers en vandale

    Vous nous décrivez cette diva, comme oisive

    Et la seconde comme bosseuse

    fourmis rigolotes

    Il y a un temps, lorsque je récitais cette fable

    C’était à plaisir, sans la comprendre

    Je n’y voyais, ni critique ni morale

    La cigale et la fourmi…. (Version très personnelle)

    Je pense sublime, cette cigale que l’on décria

    Alors que dame fourmi,

    Envahit nos foyers de ses troupes

    Y grignotant nos victuailles sans vergogne

    COMMENT SE DEBARRASSER DES FOURMIS - entre sel et mer

    Elle est, certes, moins bruyante qu'une mouche

    Qui rendit folle cinq chevaux et son cocher

    Tournant à leurs oreilles

    Bourdonnant et agaçant sans pareilles

    Mais de mouches ou vermisseaux

    A fourmis pas prêteuses

    La cigale et la fourmi…. (Version très personnelle)

    Respect, Monsieur de La Fontaine

    Mais je préfère votre cigale dite vilaine

    Son chant, j’en suis fort aise

    M’est agréable, n’en déplaise….

    De troubadour à guerrière

    J’opte pour le chant de cette toute première…

    Elle ne vit qu’un été, l’éphémère

    Bien court passage sur la terre

    Elle ne verra pas la bise venir

    Au temps froid, c’est sûr, elle va mourir

    La cigale et la fourmi…. (Version très personnelle)

    Je ne suis ni cigale ni fourmi

    J’aime juste entendre chanter la vie…


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  • Nos dictées...

    La dictée...

    Me revoici sur mon banc d’école

    Je tourne les pages jaunies

    D’un vieux cahier de dictées

    Enseignement modèle des accords

    D' une belle écriture  déliée au participe passé

    Nos dictées...

    Je la trouve inspirée, notre histoire

    D’avoir calqué bonnes et mauvaises mémoires

    Je me souviens des bienfaits de cet exercice

     Il me revient un certificat d’études

    Qu’aujourd’hui (probablement) nous n’aurions pas

    Le « certif » fut un examen appréhendé

    Ou la dictée y a souvent été éliminatoire 

    Nos dictées...

    L’enseignement de l’orthographe

    Est toujours aussi important pour communiquer

    Une dictée marquée d’encre rouge

    Pouvait  parfois laisser des marques

    Sur ceux que l’on négligeait

    « placés souvent en fond de classe »

    Selon les fautes ou zéro pointés

    Sans parler des moqueries pour l’écolier 

    Par des élèves, se voulant, « justiciers »

    Nos dictées...

    Ce bonnet d’âne n’aurait jamais dû coiffer « Yvon »

    Qui n’était juste qu’un peu fripon… 

    Pas idiot « le bougre » et il s’en défendait

    Nos dictées...

    C’est en 1830 que cet exercice

    Devint une obligation afin de maîtriser

    la langue de Molière

    Il devint journalier dans notre parcours scolaire

    Chaque dictée avait sa petite histoire

    Qui, parfois nous transportait, au fil de la plume

    Nous plaisant à feuilleter, aujourd’hui encore

    Dans de vieux cahiers craquelés

    icone-livre-d-or-gif.gif (530×330) | Le jardin des délices ...

    Même s’il en est resté, des derniers de classe

    Ne vous souciez pas, ils sont pour certains

    Au sommet de réussites durement gagnées

    Car ils se souviennent, après des années 

    De l’ impossible accord d’un participe passé

    Nos dictées...

    Si  vous n’étiez pas classé premier

    Dans cette communale du passé

    Sachez que certains de nos grands écrivains 

    Font encore des fautes sur leurs bouquins

    Top 10 des pires copies d'élèves

    En fait, je me demande parfois ...

    Est-ce bien ce sacré Charlemagne

    Qui l’a eue , un jour, cette folle idée

    D’inventer l’école et la dictée ?

    Nos dictées...

    Ce n’est certes pas Dagobert

    Le pauvre, il mettait tout à l’envers

    Ce roi des Francs « que l’on pensait peu malin » 

    Régna pourtant sur des peuples ( même Païens ) 

    Nos dictées...


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    Et si ma plume était magique ?

    Si ma plume était magique

    Faisant des vers fantastiques

     

    Elle écrirait comme Verlaine 

    Des tas de mots comme on les aime 

    Et si ma plume était magique ?

    Elle inventerait des mots doux ou sauvages

    Pour composer de belles phrases

    Avec les verbes les plus simples 

    Elle conjuguerait l’amour dingue  

    Et si ma plume était magique ?

    Mais mon porte-plume est coquin

    Il n’en fait qu’à sa tête, ce petit malin

    Il fait des tas de pirouettes

    Et tâche le papier d’encre violette

     

    Robert GÉLIS (1938)


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